Affichage des articles dont le libellé est noix. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est noix. Afficher tous les articles

lundi 18 juin 2012

Le Miel et les Flèches d'Eros


En Grèce, l’histoire de l'apiculture remonte à des milliers d'années. Le miel y a été apprécié bien avant l'huile d'olive ou le vin. Depuis l’Antiquité, les grecs connaissent sa grande valeur nutritionnelle et lui associent des propriétés divines, comme en attestent les nombreuses trouvailles archéologiques et la mythologie





Eros, le dieu de l’Amour, trempait ses flèches dans le miel, avant de viser les hommes et les dieux. Dans l’Odyssée, Circé a séduit les hommes d’Ulysse avec du fromage, du vin et du miel. Hippocrate recommandait le miel aux malades et Aristote a été le premier à étudier scientifiquement l’abeille. Riche en glucides, protéines, vitamines et antioxydants, le miel a une grande valeur nutritionnelle, apporte moins de calories que le sucre et a des propriétés antiseptiques et cicatrisantes.


Les abeilles produisent le miel à partir du nectar de fleurs et des plantes qu’elles mélangent à certaines sécrétions de leur corps, le laissent se déshydrater et le conservent dans des ruches jusqu’à maturité. A travers cette élaboration, les abeilles nous offrent également d’autres produits précieux, la gelée royale, le pollen et la propolis, possédant des propriétés thérapeutiques.

Grèce, paradis du miel


La richesse de la flore grecque, avec ses 7.500 variétés de plantes, et le climat doux, permettent la production d’une substance exceptionnellement raffinée et unique. Célèbre partout dans le monde pour sa qualité, son arôme et sa riche saveur, le miel grec est l’un des meilleurs du monde.


Avec 1.300.000 essaims et une production annuelle de 12.000 tonnes, la Grèce est le troisième producteur de miel dans l’U.E., après l’Espagne et la France. La saison s’étale de mars à novembre, juillet étant le mois du miel de thym, septembre celui du pin, mai et septembre ceux de la bruyère. La Grèce produit du miel à base de pin (55-60%), de sapin (5-10%) et de thym (15%), qui en est le fleuron. 





Le miel est à la base de la gastronomie grecque et est utilisé dans la pâtisserie et la cuisine. Il accompagne délicieusement le yaourt grec, parsemé de fruits secs de noix où d’amandes et les loukoumades- petits beignets grecs. Il joue un rôle majeur dans la préparation de nombreux gâteaux (comme les Melomakarona, le Baklava ou le Galaktoboureko), ainsi que de viandes, comme le Stifado ou le Kapama de Corfou. D’ailleurs, avec un peu de vinaigre et de jus d’orange, il devient un parfait assaisonnement des salades.




dimanche 26 février 2012

Loukoumades : Les Petits Beignets Dorés





Les loukoumadès n’ont rien à voir avec les loukoums. Le loukoumas (loukoumadès au pluriel) en grec est une friandise en forme d’anneau, plus ou moins grand, ou de boulette, servie nappée de miel ou roulée dans du sucre. Traditionnellement on fait des loukoumades pour la fête de Sainte Barbara, le 4 décembre, ce qui n’exclut pas de les déguster toute l’année. C’est très simple à faire et ça fait la joie des enfants !

Les loukoumadès n’ont rien à voir avec les loukoums. Pourtant, leur nom provient du même mot arabe qui signifie        « bouchée », certainement en référence à leur taille.

Ingrédients pour 4-6 personnes

-    350gr de farine blanche
-    20cl de lait tiède
-    20cl d’eau tiède
-    1 pincée de sel fin
-    1 cuillerée à soupe rase de levure boulangère sèche 
-    Huile de tournesol ou maïs pour la friture

Pour le sirop au miel :
-    3 grosses cuillérées à soupe de miel

-    3 cuillérées à soupe d’eau bouillante

  

Dans un bol, tamiser la farine, rajouter le sel et la levure. Faire tiédir le lait avec l’eau dans une casserole (à 40° environ) et verser progressivement dans la farine tout en mélangeant énergiquement pour éviter la formation de grumeaux. Quand la pâte est homogène, la couvrir avec un linge humide et une serviette ou une petite couverture et la laisser monter dans un endroit chaud (à côté d’un radiateur p.ex.) pendant 45mn environ. La pâte gonfle et fait des bulles.





 Préparer un bain de friture dans une casserole ou une friteuse. Quand l’huile est bien chaude, y verser la pâte à l’aide d’une cuillère à café, que l’on aura trempée dans un verre l’eau chaude.





 Ne pas mettre trop de beignets en même temps pour éviter qu’ils collent entre eux. Retourner pour faire dorer des deux côtés, retirer avec une écumoire et poser sur du papier absorbant. 






Servir chauds ou tièdes avec du sirop au miel et des noix concassés, avec ou sans cannelle. 






Avec Evi Siougari (www.lepetitjournal.com/athenes.html) Lundi 16 novembre 2011



Cette recette nous est donnée par Evi Siougari, professeur de cuisine grecque et productrice de produits biologiques avec son mari : huiles d'olive, pâtes d'olive et savons naturels.
Site de leur domaine oléicole bio : www.trois-tortues.com,
Tél 0030 210 614 90 41








Stelios Parliaros étoile montante de la Pâtisserie Grecque propose une variante :
                                                                        


                                                                  Loukoumades fourés à la Ganache de Chocolat


Pour la Ganache:
  1.  100g de chocolat noir
  2. 100g de crème entière minimum 30% matières grasses


  • Casser le chocolat dans un bol
  • Faire bouillir la crème et la verser chaude sur le chocolat
  • Bien remuer  avec une spatule jusqu'à ce que le chocolat fonde et le mélange soit lisse et brillant
  • Laisser refroidir dans le réfrigérateur
  • Faire des petites boules avec le chocolat et les placer dans le congélateur pendant quelques heures
  • Préparer l'appareil pour les loukoumades
  • Prélever une petite quantité de pâte et la fourrer avec une boule de chocolat avant de plonger les loukoumades dans l'huile chaude de la friture




lundi 19 décembre 2011

Noël: Coutumes dans différentes régions de Grèce



  
Noël
 
     
       Le 24 décembre, veille de Noël, dans tout le pays, les enfants vont de maison en maison chanter les « Kalanda » (provient du mot latin Calendae, nom des premiers jours du mois de janvier qui étaient célébrés avec pompe sous l’Empire Byzantin) en s’accompagnant d’un trigone (triangle métallique que l’on frappe à l’aide d’une tige métallique). Autrefois, les maîtresses de maison leur donnaient des sucreries, des fruits secs et des petits gâteaux mais aujourd’hui, dans les grandes villes, les enfants reçoivent de l’argent.
        La veille de Noël, un repas de réveillon frugal clôt une période de jeûne de 40 jours. La table de Noël est dressée pour le lendemain et on se couche tôt pour assister à la messe qui commence à quatre heures du matin et se termine juste avant le lever du soleil, généralement les enfants portent des vêtements neufs et communient.
        Le 25 décembre, au retour de l’église, toute la famille mange du miel, des fruits secs et le « Christopsomo » (littéralement « le pain du Christ ») sorte de galette aux noix que la maîtresse de maison a préparé la veille et où elle a pris soin de laisser l’empreinte de sa main. Aux enfants découvrant l’empreinte sur le pain, la mère dit « Regardez le Christ est né. Il a touché le pain. Regardez les empreintes de ses doigts ».        
      Le partage du pain du Christ répond à un rituel très important. Ainsi avant de le découper, le maître de maison fait le signe de croix avec un couteau sur le dos du pain. Il souhaite ensuite le « chronia polla » (nombreuses années) à toutes les personnes réunies autour de la table. Puis, il coupe les parts de pain, la première est réservée au Christ, la seconde à la maison et la troisième au pauvre, puis aux personnes présentes par ordre d’âge.
        Le repas de Noël est constitué de dinde farcie et/ou de cochon de lait farci, de kourabiédès (sablés en forme de croissant de lune et nappés de sucre glace), de mélomakarona (gâteaux à base de semoule, huile d’olive, sirop de miel et recouverts de noix pilées) et de diples (sorte de crêpes frites enrobées de miel et saupoudrées de cannelle).        
        Le jour de Noël, la famille se rend au cimetière pour visiter les défunts, un prêtre chante un psaume à la mémoire du disparu, puis la maîtresse de maison offre le « kollyva », met composé de blé, de raisins secs, d’amandes, de graines de grenade, de sésame et de sucre glace qu’elle a préparé, à la famille et aux personnes présentes au cimetière. 
        Néanmoins, Noël reste un jour de joie et d’allégresse que l’on passe en famille.
       Le 25 décembre, les « Kalikantzari » font leur apparition jusqu’au 6 janvier, jour de l’Épiphanie.
        Dans différentes régions de Grèce, un certain nombre de coutumes ancestrales sont toujours observées. Nous vous proposons quelques unes de ces traditions où l’on commémore encore les trois éléments fondamentaux à savoir le feu, l’eau et la terre. 
       Le feu est célébré durant la nuit de Noël.
         Le feu, élément magique et purificateur, doit rester allumé douze jours de la veille de Noël à l’Épiphanie. Dans l’île de Chios, le maître de maison coupe une grosse bûche, la place au centre de la pièce principale et répand des noix et des amandes tout autour afin que les enfants les ramassent et les mangent en chantant des chants de Noël. La maîtresse de maison dépose ensuite la bûche, appelée bois du Christ, dans la cheminée, et l’allume en ajoutant du bois épineux pour écarter les démons et les mauvais esprits. Les cendres seront répandues aux quatre coins de la maison la protégeant ainsi pour l’année à venir.
        Dans l’île de Lefkade et à Parga, le maître de maison verse par trois fois du vin et de l’huile sur le foyer en croisant ces éléments.
        Dans de nombreuses régions, on « marie » le feu en prenant du bois ayant un nom féminin et du bois ayant un nom masculin (il faut savoir que dans la langue grecque tous les noms de choses, d’animaux, de végétaux, ect ne sont pas tous du genre neutre) et la maîtresse de maison dit : « je marie le feu pour le bien de la maisonnée ».       
De Noël à l’Épiphanie, autrefois, on plaçait dans la cheminée 12 fuseaux pour qu’en les apercevant les Kalikantzari ne descendent pas par la cheminée.
        L’eau tient également une place très importante dans les coutumes grecques. Selon une

lundi 28 novembre 2011

Yaourt Grec au Miel et aux noix


                                                 Yaourt Grec au miel et aux noix

Ingrédients

600 g de Yaourt Grec
3 cuillères à soupe de miel liquide
• 150 g de sucre en poudre
• 120 g de cerneaux de noix


Préparation



• Versez le yaourt dans un grand bol.• Saupoudrez de sucre, mélangez.• Répartissez le yaourt dans 6 coupelles..


  •  Arrosez d'un filet de miel et parsemez de cerneaux de noix. Servez aussitôt